Supervision, journalisation et SIEM

Voir passer l’incident pendant qu’il a lieu.

Risque à ne pas faire

  • Détection tardive : le temps de présence moyen d’un attaquant se compte en semaines sans supervision.
  • Perte des preuves : journaux écrasés ou non conservés, rendant l’investigation impossible.
  • Alertes noyées ou inexistantes, faute de corrélation entre les sources.
  • Non-conformité aux exigences de journalisation (NIS2, ISO 27001).

Pourquoi ce domaine compte

Faute de collecte centralisée, on apprend l’incident par un tiers : un client, un hébergeur, parfois la police. Le temps de présence de l’attaquant se compte alors en semaines. Un SIEM rassemble les journaux des serveurs, des applications et des équipements, les recoupe et lève des alertes exploitables — le mot important étant « exploitables » : une console qui produit trois cents alertes par jour ne détecte rien du tout. C’est aussi le poste où la facture dérape le plus vite chez les éditeurs, qui facturent au volume ingéré.

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